Davydchenko Mykola
- Statut
- Détenu(e)
- Genre
- Homme
- Détention
- Détenu(e)
Arrestation : Mykola a été arrêté par des agents du FSB de la Fédération de Russie en décembre 2024. Selon l'enquête russe, il aurait photographié des emplacements de systèmes de défense aérienne russes et transmis ces informations aux services de renseignement ukrainiens. En plus de l'accusation de trahison (art. 275 du Code pénal de la Fédération de Russie), il a également été accusé d'acquisition, fabrication, stockage et transport illégaux de substances et dispositifs explosifs (art. 222.1 et art. 223.1 du Code pénal de la Fédération de Russie). Les défenseurs des droits de l'homme ukrainiens soulignent qu'il est impossible de vérifier indépendamment les circonstances de l'affaire, car le procès s'est déroulé à huis clos et les documents de l'enquête restent inaccessibles au public.
Sentence : En septembre 2025, la « Cour suprême de la République de Crimée » sous contrôle russe a reconnu Mykola Davydchenko coupable et l'a condamné à 17 ans de prison dans une colonie à régime sévère. Le tribunal lui a également imposé une lourde amende et des restrictions de liberté après sa libération. Le Bureau du Président de l'Ukraine en République autonome de Crimée a qualifié ce verdict d'illégal et a souligné que l'affaire est un exemple de l'utilisation du droit pénal russe pour persécuter les citoyens ukrainiens sur le territoire temporairement occupé.
Biographie
Arrestation : Mykola a été arrêté par des agents du FSB de la Fédération de Russie en décembre 2024. Selon l'enquête russe, il aurait photographié des emplacements de systèmes de défense aérienne russes et transmis ces informations aux services de renseignement ukrainiens. En plus de l'accusation de trahison (art. 275 du Code pénal de la Fédération de Russie), il a également été accusé d'acquisition, fabrication, stockage et transport illégaux de substances et dispositifs explosifs (art. 222.1 et art. 223.1 du Code pénal de la Fédération de Russie). Les défenseurs des droits de l'homme ukrainiens soulignent qu'il est impossible de vérifier indépendamment les circonstances de l'affaire, car le procès s'est déroulé à huis clos et les documents de l'enquête restent inaccessibles au public.
Sentence : En septembre 2025, la « Cour suprême de la République de Crimée » sous contrôle russe a reconnu Mykola Davydchenko coupable et l'a condamné à 17 ans de prison dans une colonie à régime sévère. Le tribunal lui a également imposé une lourde amende et des restrictions de liberté après sa libération. Le Bureau du Président de l'Ukraine en République autonome de Crimée a qualifié ce verdict d'illégal et a souligné que l'affaire est un exemple de l'utilisation du droit pénal russe pour persécuter les citoyens ukrainiens sur le territoire temporairement occupé.
Mykola Davydchenko est un citoyen ukrainien, âgé de 59 ans, résidant à Feodosia (Crimée temporairement occupée). Peu d'informations sont disponibles sur sa biographie dans les sources ouvertes. Il vivait à Feodosia, n'était pas une personnalité publique avant son arrestation et n'était pas mentionné dans les sources ouvertes en relation avec des activités politiques. C'est pourquoi les défenseurs des droits de l'homme considèrent son cas comme un autre exemple de persécution pénale de la population civile sur la péninsule occupée. Après son arrestation, il a été maintenu en isolement, et les informations sur ses conditions de détention étaient limitées.
Lors de l'examen de l'affaire, la partie russe a affirmé que Mykola Davydchenko aurait collecté des informations sur des installations militaires et stocké des substances explosives. Cependant, les défenseurs des droits de l'homme ukrainiens notent qu'en raison du caractère fermé du procès, il est impossible de vérifier la véracité de ces accusations ou d'évaluer les preuves sur lesquelles repose le verdict.
Après le verdict, les organisations de défense des droits de l'homme ukrainiennes ont souligné que l'affaire de Mykola Davydchenko a été examinée dans des conditions de totale fermeture. Les informations sur les preuves, les témoignages et le déroulement des audiences judiciaires n'ont pratiquement pas été rendues publiques. Il est donc impossible de vérifier indépendamment la validité des accusations portées. Les défenseurs des droits de l'homme insistent sur le fait que cette pratique est devenue typique des affaires pénales de soi-disant « trahison », que la Russie examine à l'encontre des citoyens ukrainiens sur les territoires temporairement occupés.
Au 9 juillet 2026, Mykola Davydchenko continue d'être détenu illégalement dans des lieux de privation de liberté sur le territoire de la Fédération de Russie. Les organisations de défense des droits de l'homme continuent de documenter son affaire comme l'une des nombreuses liées à la persécution des citoyens civils ukrainiens en Crimée occupée.
Informations utilisées à partir de sources ouvertes : Bureau du Président de l'Ukraine en République autonome de Crimée, Centre des droits de l'homme ZMINA, CrimeaSOS, Initiative médiatique pour les droits de l'homme (MIPL), Centre pour les libertés civiles.
Date de mise à jour : 09.07.2026.